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Zone géographique du Bâtiment 5
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Entreprise DMC
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Bâtiment 1 de DMC
Le bâtiment sert de magasin de coton
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Zone géographique du bâtiment 1
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Site DMC de Belfort
Emplacement géographique du site de Belfort de DMC
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Techn'hom
Zone géographique du Techn'hom
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Empaquetage
Les écheveaux de fil sont emballés pour expédition.
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Presse à manivelle
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Echeveau emballé
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Dévidage
Passage des fusées de fils étuvées dans le dévidoir
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Etuvage
Passage des fusées de fil à l'étuve
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Etuve à vapeur
Les fusées sont passés dans une étuve à vapeur pour leur donner de la souplesse et conserver le tors.
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Echeveaux de fil
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Fusées de fil étuvés
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Dévidoir Les dévidoirs permettent de transférer le fil des grandes fusées sur des écheveaux commercialisables.
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Tarifage
C'est une opération de mesure et de contrôle : détermination du numéro moyen de chaque levée effectuée sur le métier en fin. On prend 4 ou 5 fusées au hasard dans chaque levée du métier en fin, on en dévide une longueur fixe, et on pèse celle-ci. Par ailleurs on vérifie la qualité, en particulier si l’épaisseur est égale partout, et si le fil est assez solide. Si jamais il devait s’agir d’un fil de chaîne (particulièrement solide) et qu’il est trop peu solide, on l’envoie au dévidage comme fil de trame.
Permet de connaître ce qu’on a produit, en déduit la paie des ouvriers, et permet aussi de contrôle si les machines produisent bien ce qu’on attend d’elle
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Peson à bascule
Balance directement graduée pour indiquer le numéro du fil
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Tordage
Le tordage consiste à tordre le fil étiré pour l’amener au diamètre/torsion désiré, puis à l’enrouler sur des fusées, sur un « métier en fin », dont il existe plusieurs variantes. La machine la plus courante est la Mule-Jenny, qui effectue un travail intermitent (un ouvrier doit manuellement manipuler un chariot toutes les quelques secondes). Une variante où tout se fait automatiquement (« métier renvideur » ou « self-acting ») existe également.
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Métier en fin Le fil passe entre deux cylindres pour l’étirer et le placer au bon endroit, puis est relié à des broches qui vont servir de bobines, elles-mêmes fixées sur un chariot. Le chariot est éloigné, puis les broches se mettent à tourner en tordant le fil (on leur donne une inclinaison qui permet de faire en sorte que le fil ne s’enroule pas). Lorsque c’est fait, un mécanisme change la position d’arrivée des fils sur les broches (plus bas) et redresse ces dernières ; le chariot est ramené à sa position initiale, pendant ce temps les broches tournent à nouveau et cette fois enroulent le coton autour d’elles.
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Fusée de fil
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Etirage en fils (procédé général)
On continue à étirer les rubans, en utilisant la propriété de la matière d’acquérir de la résistance par la torsion pour dépasser le point de rupture du coton brut. On étire et on tord en même temps. Le ruban passe d’abord dans deux ou trois couples de cylindres étireurs, puis arrive sur la bobine en passant dans l’ailette (qui entoure la bobine), laquelle permet de lui donner la torsion en même temps qu’il s’enroule. La bobine ET l’ailette tournent, dans le même sens, mais l’ailette tourne plus vite que la bobine. Par ailleurs, la bobine, en plus de tourner, a également un mouvement de va-et-vient vertical (pour répartir le fil sur toute sa hauteur).
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Etirage en fils (broche en fin)
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Etirage en fils (broche en gros)
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Broches de
« fil » étiré et tordu à 2 tour / cm
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Broches de coton étiré et tordu à 1 tour / cm